10 Risques (Sanitaires) à éviter

La Thaïlande est un pays fiable et sûr en matière de santé et d’hygiène. Séjourner dans le pays ne pose aucun problème particulier, tout comme l’archipel de Koh Samui. Le risque infectieux est globalement assez faible. L’île est bien pourvue médicalement. Elle possède 5 établissements de santé de qualité, mais aussi des cabinets médicaux ou dentaires, de nombreuses pharmacies, des docteurs généralistes et des spécialistes…

La plupart des médecins sont au fait des diverses maladies tropicales et sauront répondre à tout type de pathologie, le seul problème sera peut-être la barrière de la langue. Sur l’archipel de Koh Samui, comme partout ailleurs dans le Royaume, la grande majeur partie des professionnels de la santé parlent anglais.

La première précaution à prendre avant votre départ pour l’archipel est la mise à jour des différentes vaccinations. Bien que cela ne soit pas obligatoire (excepté pour les personnes provenant de zones infectées), il est vivement conseillé de solliciter un avis médical, notamment pour certaines maladies et infections microbiennes. Quoiqu’il en soit, séjourner à Koh Samui ne pose aucun problème particulier. Il y a tout de même quelques règles à respecter.

EAU DU ROBINET

En Thaïlande, il est recommandé de ne pas boire à l’eau du robinet. Celle-ci est reconnue pour être le vecteur de nombreuses bactéries et de maladies, telles que la Typhoïde, le Choléra ou l’Amibiase.

Aussi, consommez toujours l’eau en bouteille. Par contre, vous n’avez rien à craindre concernant les glaçons utilisés pour les boissons ou les Shakes, la grande majeur partie d’entre eux sont fabriqués industriellement. L’eau en carafe, servie dans les échoppes locales, est elle aussi sans danger, étant filtrée au préalable.

Enfin, vous pouvez utiliser l’eau non potable pour vous laver les dents ou prendre une douche, vous ne risquez absolument rien. En zone rurale, n’abusez pas des baignades en eau douce qui peuvent être porteuses de plusieurs maladies. Évitez de marcher pieds nus ou de nager dans les rivières, les lacs ou les marais, notamment, dans la jungle.

NOURRITURE

Elle est partout dans l’archipel ! Dans les étales des marchés, les restaurants et autres cantines locales où les saveurs se mélangent aux odeurs parfumées dans un feu d’artifice d’effluves délicieuses. Il est possible et même conseillé de manger n’importe où, y compris dans la rue où de nombreux stands vous proposeront des plats locaux exquis. Veillez simplement à ce que la viande, le poisson et les œufs soient bien cuits.

Les plats proposés sont souvent assez épicés, ce qui permet généralement de tuer les germes, mais peut embarrasser les personnes sensibles de l’appareil digestif. En ce qui concerne les fruits et les légumes, consommez-les de préférence cuits ou pelés.

Enfin, lavez-vous les mains régulièrement avec du savon ou un soluté hydro-alcoolique.

SOLEIL

Encore une fois, attention aux conséquences liées au soleil et à la chaleur, surtout pour les enfants et les personnes âgées. Concernant votre progéniture, utilisez des crèmes à écran total ! Il est très conseillé de leur faire porter un chapeau et des lunettes de soleil anti-UV, ainsi qu’un T-shirt.

En général, protégez-vous du soleil, en vous mettant à l’ombre ou sous un parasol. Il est aussi recommandé de se baigner en fin de journée (comme le font les Thaïs qui ne supportent pas la chaleur) et de boire beaucoup d’eau pour s’hydrater.

TOURISTA (DIARRHÉE DU VOYAGEUR)

C’est une diarrhée infectieuse ou non, quelques fois due à des germes entéro-toxiques ou entéro-invasifs. En fait, l’agent en cause est rarement décelé. L’origine de la « Tourista » est multifactorielle : jeune âge, voyage itinérant, modification des habitudes alimentaires, antécédents de pathologie digestive, et bien entendu, région visitée. Mais le simple changement des habitudes alimentaires peut être la cause de diarrhées dans les premiers jours du séjour. Le plus souvent, l’épisode de la la « Tourista » survient 3 à 5 jours après l’arrivée à destination et disparaît spontanément en quelques jours. Il existe un deuxième pic de fréquence vers le 10e jour. Le sujet présente une diarrhée constante avec parfois un peu de sang, accompagnée de douleurs abdominales, et éventuellement de vomissements et de fièvre.

La contamination s’effectue par l’ingestion d’aliments contaminés : fruits, crudités, poissons et fruits de mer, eau de boisson. Les mains sales et les mouches sont des vecteurs importants de ces agents pathogènes. Le traitement repose d’abord sur la réhydratation (boire beaucoup d’eau), surtout en cas de diarrhée abondante et durable plus ou moins associée à des vomissements. Une boisson équilibrée avec une alimentation riche en sucre suffisent. Le traitement infectieux s’appuie sur les antiseptiques intestinaux, suivis, si les troubles persistent, d’antidiarrhéiques. La diarrhée du voyageur est un problème majeur des touristes et des résidents en pays tropical (notamment, la Thaïlande). Fort heureusement, cette affection plus gênante que grave est habituellement bénigne, mais elle peut parfois persister assez longtemps.

Attention ! Si vous ou votre enfant suivez un traitement particulier, assurez-vous auprès de votre médecin ou de votre pédiatre, ainsi que de l’Ambassade de Thaïlande que vos médicaments soient bien autorisés dans le pays. Pensez à vous munir de vos ordonnances (si possible traduites en anglais) pour justifier votre traitement.

ANIMAUX DANGEREUX

Il existe des cas de Rage en Thaïlande dus à la morsure d’animaux, notamment, des chiens ou des chats errants. Si vous êtes victime de ce genre de problème, rendez vous d’urgence dans l’hôpital le plus proche pour recevoir l’assistance et les soins nécessaires.

La Thaïlande recèle plusieurs espèces d’animaux dangereux tels que certains serpents et des insectes venimeux comme le scorpion, la scolopendre ou l’araignée. Si une partie d’entre eux peuvent être mortels (notamment, pour celles et ceux qui ont un terrain allergique ou une insuffisance cardiaque), les risques sont vraiment minimes. Le plus souvent un animal est dangereux s’il se sent agressé. Les attaques correspondent à des réactions de défense. Aussi, lorsque vous déciderez de visiter les terres de l’archipel et de marcher en pleine jungle, il est important de signaler son arrivée à l’animal en faisant des vibrations sur le sol avec un bâton ou avec ses pieds. Les serpents, notamment, sont sourds, mais ils sentiront les vibrations et prendront la fuite. Porter des chaussures fermées, et montantes si possible, durant vos treks en nature ou en campagne, vous permettra de bien réduire les risques en cas de morsures.

Attention ! En cas de morsure, identifiez si possible, et surtout sans risque supplémentaire, votre agresseur (taille, couleur, forme etc..). Ne cherchez pas à le tuer pour le montrer aux Urgences. Ne faites jamais de garrot, cela peut aggraver la situation. Cependant, faites un bandage au-dessus de la morsure sans trop le serrer. N’aspirez pas le venin à la bouche. Rendez-vous immédiatement à l’hôpital le plus proche. Les établissements hospitaliers du pays sont très compétents et vous serez très bien pris en charge.

Un conseil : n’utilisez pas de vaccins antivenimeux pour les morsures de serpents, leur efficacité n’est pas prouvée, et surtout, leurs effets secondaires peuvent être graves, pouvant même aboutir à la mort par choc anaphylactique (allergique).

INSECTES VENIMEUX

Les scolopendres (on dit “la” scolopendre) comptent parmi les insectes les plus nocifs de Thaïlande. On les retrouve partout dans l’île, aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Elles peuvent atteindre jusqu’à 40 centimètres et apprécient tout particulièrement les endroits confinés et obscures. Comme beaucoup d’insectes tropicaux, ces dernières tentent de se faufiler dans les habitations humaines lors des fortes pluies de mousson afin d’échapper à la noyade. Elles affectionnent, alors, tout particulièrement les fonds de chaussure ou encore les sacs à main. Alors, méfiance car s’elles se sentent menacées et ne disposent d’aucune issue pour prendre la fuite, elles n’hésiteront pas à vous piquer. La piqûre des scolopendres n’est pas mortelle mais extrêmement douloureuse pendant plusieurs jours. Le venin inoculé est, en effet, tellement puissant que même la morphine ne parvient pas à calmer les douleurs causées. De plus, vous garderez en souvenir une cicatrice notable. Alors, comme il vaut mieux prévenir que guérir, vérifiez vos souliers avant de les enfiler et ne marchez pas pieds nus dans l’obscurité les soirs de fortes précipitations ! En cas de morsure, rendez-vous très vite dans l’hôpital le plus proche. Les Thaïs ont l’habitude de sectionner les pinces avec lesquelles les scolopendres inoculent leur venin pour les laisser se promener à même la peau. Photo ci-contre.

Les moustiques sont omniprésent dans l’archipel. L’immense majorité des moustiques locaux est «inoffensive». Une piqûre provoquera les mêmes réactions qu’en Europe, à savoir des démangeaisons. Cependant, il arrive que certains d’entre eux soient porteurs du Paludisme ou de la Dengue ou encore (plus rarement) de l’Encéphalite Japonaise qui sont des infections extrêmement graves pour votre santé. Ces moustiques n’aiment, généralement, pas trop la lumière du soleil et deviennent le plus souvent un problème en fin de journée et une fois la nuit tombée. Pour vous protéger, le mieux est encore le port de vêtements longs combinés à l’utilisation d’un répulsif efficace. Le moustique est l’animal nuisible que vous rencontrerez le plus souvent ici (tous les jours, à vrai dire).

En matière de scorpions, l’espèce la plus répandue  en Thaïlande est le scorpion noir. Il peut atteindre 10 centimètres et on le trouve un peu partout sur l’île. Étonnement, il faut se méfier, surtout, des scorpions de petite taille qui sont assez belliqueux et qui s’avèrent les plus venimeux. Leur venin n’est pas mortel, mais occasionne une forte douleur. Si vous êtes piqué(e), rendez-vous immédiatement à l’hôpital le plus proche pour y recevoir les soins adaptés et prévenir tout risque de complication associé à une éventuelle réaction allergique. Il est conseillé de ne jamais glisser les mains sous une pierre ou un rocher, c’est le coin de prédilection de ces insectes. Toujours vérifier vos chaussures avant de les mettre (ça vaut pour tous les insectes). Enfin, bien secouer vos vêtements, même ceux provenant du sac à dos, avant de vous habiller. Pour des raisons de conservation, il ne faut pas tuer ces insectes, mais au contraire les laisser partir.

La Thaïlande possède une grande variété d’araignées, mais très peu d’entre elles sont venimeuses. Les morsures sont sans danger (sauf réaction allergique) et sont très bien traitées dans les hôpitaux. Les symptômes consécutifs à une morsure vont de la crampe musculaire à la difficulté respiratoire. La plupart des araignées considérées comme des insectes dangereux en Thaïlande sont présentes en milieu rural, notamment, dans les forêts. Si vous vous trouvez dans une zone à risques, pensez à vérifier vos chaussures avant de les enfiler et secouez vos vêtements avant de les mettre.

Certaines espèces de fourmis sont très agressives. La fourmi rouge, notamment, très commune sur l’archipel, a l’habitude d’attaquer du moment que l’on s’approche trop de son nid. Ses piqûres sont douloureuses, mais inoffensives. A l’inverse, les «fourmis de feu» sont l’un des insectes les plus venimeux en Thaïlande. Ils sont la cause d’environ 80 morts par an. Si vous vous tenez par inadvertance sur un nid de fourmis de feu, des milliers d’entre elles seront sur vos jambes en quelques secondes. Ces insectes peuvent piquer autant de fois qu’ils le souhaitent et vont injecter du venin en vous à chaque fois. Une fois que la première fourmi a mordu, les autres vont instinctivement commencer à mordre, occasionnant de graves blessures aux tissus corporels touchés. Beaucoup de voyageurs campant en pleine nature ont été victimes d’attaques intempestives de fourmis de feu. En cas de piqûres nombreuses, dirigez-vous dès que possible dans l’hôpital le plus proche.

Certaines chenilles thaïlandaises sont capables de vous inoculer un venin très puissant qui vous causera de sérieux désagréments. Douloureux, mais pas mortel. Alors, attention à ne pas les toucher !

Pour ce qui est des insectes venimeux, avant toute chose, vérifiez toujours vos chaussures avant de les mettre et secouez vos vêtements, même ceux provenant du sac à dos, avant de vous habiller. Les piqûres de ces insectes ne sont pas mortelles, mais peuvent être très douloureuses (notamment, pour la scolopendre). Les très rares décès recensés sont liés à des réactions allergiques non connues par le blessé auparavant. Pour éviter toutes complications, rendez-vous au plus vite dans l’hôpital le plus proche.

GRIPPE AVIAIRE

Bien que celle-ci soit présente de manière très diffuse sur l’archipel depuis la fin de 2003, il s’agit d’une maladie virale animale qui se transmet à l’homme de manière très exceptionnelle. Il est recommandé aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, en s’abstenant, notamment, de se rendre dans des élevages ou sur les marchés aux volatiles.

Évitez de consommer des aliments crus ou peu cuits, en particulier, les viandes et les œufs. Les espaces confinés favorisent la transmission du virus qui se fait par voie aérienne ou par contact direct. Aussi, lavez-vous régulièrement les mains avec une solution hydro-alcoolique ou du savon.

PALUDISME

Assez répandu dans certaines régions du Royaume de Siam, notamment, dans les zones forestières, dans les campagnes reculées de la nation ou au niveau des frontières avec les pays limitrophes, le Paludisme est véhiculé par un moustique qui est actif la nuit (particulièrement juste avant le lever du soleil ou juste après le coucher du soleil). Les symptômes sont très diverses : forte fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, vomissements, diarrhées…

Il n’existe aucun vaccin contre le Paludisme, à l’heure actuelle, et seul un traitement préventif efficace peut éviter de contracter cette infection.

Quoiqu’il en soit, si vous séjournez en Thailande, vous aurez très peu de chance de contracter le Paludisme.

DENGUE

La Dengue est une maladie infectieuse aiguë, dont le virus est transmis par un moustique, le jour ! Elle est habituellement bénigne, mais ses formes hémorragiques peuvent être redoutables. A présent, le traitement ne soigne que les symptômes de la maladie (forte fièvre, douleurs articulaires, fatigue générale, éruption cutanée, maux de tête, nausées…). Depuis quelque temps, on dénombre un nombre croissant de victimes de la Dengue dans le Sud de la Thaïlande, malgré la fumigation. Un conseil donc, protégez-vous !

Si vous êtes détenteur de la Dengue, le véritable remède semble être la prise régulière, toutes les 4 heures, d’un «Doliprane 1 000» ou de 2 «Doliprane 500», boire beaucoup d’eau et du repos… Et laisser le temps faire son travail. En cas de symptômes persistants, il faut aller à l’hôpital le plus proche.

Important à savoir ! Depuis cette année, l’île dispose, du vaccin contre la maladie pour lutter contre les 4 souches principales du virus.

Pour ces 2 fléaux que sont le Paludisme ou la Dengue, la meilleure des préventions est de se protéger : l’utilisation de répulsifs (crèmes, sprays…), disponibles partout en Thaïlande, l’usage de moustiquaires, d’insecticides (quelquefois toxiques pour l’homme et pas toujours performants), ou l’emploi de ventilateurs et de climatisation… peuvent, en effet, aider grandement à lutter contre l’apparition des moustiques.

SIDA (ET MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES)

La Thaïlande (comme beaucoup de pays d’Asie du Sud-Est) est très touchée par le SIDA (on parle de 5% de la population) et autres hépatites “B” et “C”. Il est vivement conseillé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière (notamment, l’utilisation du préservatif) et d’éviter les comportements à risques. De nombreuses MST circulent dans ce pays (blennorragie, urétrite (infection bactérienne dans l’urètre chez l’homme et la femme), herpès génital…). Les pratiques sexuelles des Thaïs, plutôt libérées et actives, ont, semble-t-il, beaucoup favorisé ce triste phénomène à des degrés exponentiels.

Concernant les prostituées, le fléau a évolué très vite à une époque (même s’il s’est stabilisé depuis) et l’on parle à présent d’une fille sur deux qui serait contaminée. De plus, parmi les jeunes, l’emploi du préservatif a du mal à rentrer dans leurs habitudes, et ce malgré les politiques de prévention.

LES VACCINS RECOMMANDER EN THAÏLANDE 

La Diphtérie

La Diphtérie est une grave infection de la gorge qui se transmet de personne à personne par voie aérienne. Si vous avez déjà été vacciné(e) contre la Diphtérie, assurez-vous que le vaccin date de moins de 10 ans. Dans le cas contraire, il faudra procéder à un rappel. Le vaccin contre la Diphtérie doit être réalisé au moins 1 jour avant le départ pour la Thaïlande.

Le Tétanos

Le Tétanos est l’une des complications possibles d’une plaie ouverte qui rentre en contact avec des sols contaminés. Si votre vaccin contre le Tétanos date de moins de 10 ans, aucun rappel n’est nécessaire. Si, comme chez beaucoup, il remonte à l’enfance alors un rappel est nécessaire au plus tard la veille du départ en Thaïlande.

Notez que le vaccin contre le Tétanos est souvent administré en même temps que celui contre la Diphtérie.

L’Hépatite «A»

L’hépatite A peut être contractée par des aliments ou de l’eau contaminés. Le virus se loge dans l’intestin et attaque l’organisme provoquant fièvres et fatigue. Il n’existe aucun traitement pour guérir un patient atteint. La vaccination contre l’Hépatite A consiste en deux injections à 12 mois d’intervalle pour une protection sur 25 ans. La première injection protégera effectivement le corps 1 semaine après inoculation du vaccin.

L’Hépatite «B»

L’Hépatite B s’attrape par le sang, les relations sexuelles ou encore la salive. La vaccination contre l’Hépatite B consiste en 2 injections à 4 semaines d’intervalle puis d’une troisième 6 mois plus tard. Il faudra donc procéder à la première injection 4 semaines avant le départ et procéder à la seconde injection sur place si le voyage se prolonge au-delà d’un mois.

Notez que vous pouvez combiner le vaccin contre l’Hépatite «A» et celui contre l’Hépatite «B».

Important ! Surtout, n’oubliez pas que votre médecin traitant reste votre meilleur conseiller concernant les vaccins et les problèmes sanitaires que vous pourriez rencontrer en Thaïlande. Vous avez aussi la possibilité de vous renseigner auprès des aéroports pour de plus amples informations. Enfin, pensez à amener avec vous votre carnet de vaccination international, surtout si vos enfants vous accompagnent.

ORGANISMES A CONNAÎTRE
Centre de Vaccinations Internationales d’Air France
Tél :  01 43 17 22 00

www.vaccinations-airfrance.fr

Service de Vaccinations Internationales

Merci à bientot sur Bestfynd.com

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